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Peut-on acheter l'amour ? | Berkeley International dans The Times

L'amour peut-il vraiment s'acheter ? Ou s'agit-il de quelque chose de bien plus nuancé, fondé sur la compatibilité, le timing et l'intelligence émotionnelle ?

Dans un récent article publié dans la rubrique luxe du Times, Mairead Molloy, directrice internationale de Berkeley International, partage son point de vue sur le monde du matchmaking haut de gamme et explique pourquoi de nombreuses personnes accomplies choisissent une alternative plus réfléchie et plus discrète aux applications de rencontre.

Pour les clients prospères et mobiles à l'international, la confidentialité et le temps sont des atouts inestimables. Parcourir d'innombrables profils peut sembler impersonnel et inefficace. Ils préfèrent donc faire appel à des experts. Un service personnalisé, axé sur la psychologie, qui comprend non seulement ce que quelqu'un pense vouloir, mais aussi ce qui favorisera véritablement une relation durable.

Avec neuf bureaux à travers le monde, Berkeley International rassemble des chercheurs, des gestionnaires de clientèle et des spécialistes du matchmaking qui collaborent pour offrir une expérience hautement personnalisée. Chaque présentation est soigneusement préparée, en mettant l'accent sur les valeurs communes, la compatibilité émotionnelle et la vision à long terme plutôt que sur des critères superficiels.

Comme l'explique Mairead dans The Times, de nombreux clients commencent par des critères pratiques tels que les antécédents, la formation et les ambitions. Au fil du temps, l'accent est mis sur les qualités qui permettent véritablement d'entretenir une relation, notamment la chaleur humaine, la sécurité, l'humour et la profondeur émotionnelle.

Alors, peut-on acheter l'amour ? Pas tout à fait. Mais vous pouvez investir dans l'expertise, la discrétion et un processus réfléchi qui augmente considérablement vos chances de rencontrer quelqu'un qui vous correspond non seulement sur le papier, mais aussi dans la vie.

Pour lire l'article complet, rendez-vous dans la section luxe du Times.